Accueil, placement, confort, respect strict de l’horaire, du timing du récital confirment l’exigence et la qualité du Festival de Peralada. Il réduit sa voilure pour raisons techniques – le grand théâtre en plein air, en pleine réfection, ne sera prêt qu’en 2025 au mieux, riche de 1250 places – Mais il ne réduit en rien la qualité de sa programmation. Le récital de ce soir, malgré nos passagères réticences, le démontre brillamment.
Mozart c’est une couverture chaude. Avec ma voix, tous ces rôles élégiaques, Tamino, Ottavio, Belcore sont écrits pour une partie de ma voix très confortable. Cela ne me met pas en danger. Mais c’est extrêmement difficile de chanter Mozart. Il y a dans sa musique une forme de simplicité très difficile à retranscrire. Il fait partie de ces compositeurs qui permettent de sentir ce qu’un chanteur a senti, compris.
Loin des mises en scène fumeuses et triturées, ce Mefistofele séduit par la simplicité fastueuse de sa réalisation, ses images sobrement grandioses, la clarté du propos, la puissance d’une distribution homogène, l’intégrité de l‘exécution musicale. Une ovation debout salue la prouesse. Voilà un grand opéra comme on l’aime, comme on l’aime aussi.
A la fin, nous entendrons Ich bin der Welt abhanden gekommen (« Je suis perdu pour le monde »), un des plus sublimes lieder composés par Mahler. La voix extatique célèbre la certitude paisible de la mort et, répété deux fois, le dernier vers du poème, « In meinem Lieben, in meinem Lied ».
DA UNA CASA DI MORTI. Come spesso accade infatti, all’attenzione per la versione originale della partitura non corrisponde una analoga attenzione verso il libretto, oggetto come in questo caso di interpretazioni molto libere.Come spesso accade infatti, all’attenzione per la versione originale della partitura non corrisponde una analoga attenzione verso il libretto, oggetto come in questo caso di interpretazioni molto libere.
Notre souvenir de 2005, intense, reste intact. La grande Waltraud Meier, de noir vêtue, isolée sur l’immense scène nue de l’Opéra Bastille, fragile et forte à la fois, devant les imposantes projections d’images élaborées par Bill Viola, vrai maître du jeu de cette esthétique, par ailleurs minimaliste.
Jadis et naguère, sopranos et ténors, barytons, basses et mezzo proposaient à leurs fans un disque témoignage de leur répertoire.